| Cote(s) ancienne(s) | p. 141-178 | ||||||||||||||
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| Datation | début XI e s. | ||||||||||||||
| Langue(s) |
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| Description matérielle brève |
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| Incipit repère | Scire tuum nihil est, nisite scire hoc sciat alter (p. 143) | ||||||||||||||
| Explicit repère | In caput ingredior qui de pede pendeo solo (p. 176) |
19 ff. P. 141-178 (seuls les rectos sont paginés)
325 × 235 mm
parchemin
-
2 quaternions non signés, le second étant un assemblage irrégulier : on a ajouté un feuillet (p. 175-176) et un bifeuillet central (p. 165-168), qui est un bifeuillet factice.
Formule : 10 8 (p. 141-156), 11 8+3 (p. 157-178).
caroline
sans
Illustrations : Initiale anthropo-zoomorphe avec deux hommes un chien luttant avec un lion, formant un N (Nec, p. 141, 9 lignes). Cette initiale historiée ouvrant le texte a pour modèle le Psautier-hymnaire de Corbie, manuscrit carolingien copié vers 800 (Alexander 1992, p. 90) – voir Amiens, Bibl. mun., Ms. 18, f. 31v et 67r (consulter sur Gallica).
sans
sans
Lien vers le manuscrit numérisé : Gallica
n. r..
n. r.
| Division | p. 141-169. | |
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| Description matérielle |
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| Titre donné par le manuscrit | Persii Flacci Satyraru(m) / Persii Flacci Satyrarum | |
| Identification | Aulus Persius Flaccus 🔎 Satires |
Intitulé de début (œuvre) :
Persii Flacci Satyraru(m) liber incipit (p. 141)
Incipit (prologue) :
Nec fonte labra p(ro)lui caballino nec in bicipiti somniasse Parnaso […] (p. 141)
Explicit (prologue) :
Corvos poetas et poetridas picas / Cantare credas Pegaseum melos (p. 141)
Intitulé de début (texte) :
Incipit Satira (p. 141)
Incipit (texte) :
O curas hominu(m), o quantu(m) est in rebus inane […] (p. 141)
Explicit (texte) :
Iam decies redit in rugam: depinge, ubi sista(m) / Inventus Crisippe tui finitor acerui (p. 169)
Intitulé de fin :
FINIT (p. 169)
Annotation(s) : quelques signes Nota
Glose(s) : Gloses interlinéaires et marginales (encadrantes sur certaines pages, ex. f. 167-168) du ps. Cornutus
Édition(s) de référence : Hermann 1962
Texte : initiales à l’encre noire ou brune en début de vers (en alinéa). Gamma capitulaires pour marquer certaines séparations du texte (entourant en général l’initiale de plus grande taille en noir).
Illustrations : Initiale anthropo-zoomorphe avec deux hommes un chien luttant avec un lion, formant un N (Nec, p. 141, 9 lignes). Cette initiale historiée ouvrant le texte a pour modèle le Psautier-hymnaire de Corbie, manuscrit carolingien copié vers 800 (Alexander 1992, p. 90) – voir Amiens, Bibl. mun., Ms. 18, f. 31v et 67r (consulter sur Gallica).
Autres informations codicologiques : parchemin trouvé en certains folios (d’origine).
Herrmann L. (éd.) (1962), Perse, Satires, Bruxelles-Berchem, Latomus (ms. C de l’édition).
Clausen W. V. (éd.) (1959), A. Persi Flacci et D. Iuni Iuvenalis Saturae, Oxford, Clarendon Press, 1959 (ms. C de l’édition).
Préaux J. (1976), « Propositions sur l’histoire des textes des Satires de Perse et du Commentum Cornuti », dans Hommages à André Boutemy, Bruxelles, 1976, p. 299-314.
Trabant R.J., « Persius », dans Texts and Transmission: A Survey of the Latin Classics, Oxford, Clarendon Press, 1983, p. 293-295, ms. cité p. 294.
Satires
| Division | F. 169-178 | |
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| Description matérielle |
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| Titre donné par le manuscrit | Enigmata Simphosii / Aenigmata Simphosii | |
| Identification | Caelius Firmianus Symphosius 🔎 Aenigmata (prologue + 1-73 v. 1) |
Incipit (prologue) :
<H>(a)ec quoq(ue) Simphosius de carmine lusit inepto / Sic tu sexte doces, sic te deliro magistro (p. 169)
Explicit (prologue) :
Insanos inter sanu(m) non esse necesse est / Da ueniam lector quod non capit ebria musa (p. 169)
Intitulé de fin (prologue) :
Explicit. (p. 169, en marge)
Intitulé de début :
Incipiunt Enigmata Simphosii (p. 169)
Incipit (texte) :
De su(m)mo planus sed non ego planus in imo […] (p. 169)
Explicit (texte) :
Non ego continuo morior dum spiritus exit (p. 178)
Annotation(s) : -
Glose(s) : -
CPL 1518
prologue + Aenigmata 1-73 v. 1. Le texte s’arrête brutalement.
Éditions de référence : Leray 2014 ; CC SL, 133A (1968)
Texte : Initiale monochrome brune en début de chaque énigme.
Illustrations : sans
Autres informations codicologiques : la résolution de l’énigme est écrite en lettres capitales dans la marge en face des vers. Aux p. 171-175, restes d’écritures en rouge, on distingue des initiales et des rubriques en partie effacées (palimpseste ?)
Leary T.J. (éd.) (2014), The Aenigmata: an introduction, text and commentary, London : Bloomsbury Academic.
Glorie F. (éd.) (1968), Ars; Aenigmata; Aenigmata; Aenigmata de virtutibus et vitiis; Aenigmata Laurenshamensia; Aenigmata, Turnhout, Brepols (Corpus christianorum series latina 133A), p. 621-721.
Siegenthaler P. (éd.) (2024), Les Aenigmata de Symposius : jeux et dissimulations, Bâle, Schwabe Verlag (Schweizerische Beiträge zur Altertumswissenschaft, 56).
D’Angelo E. (2004), « Symphosii aenigmata », dans La transmissione dei latini del medioevo. Medieval Latin Texts and their Transmission. TE-TRA. I, Firenze, Ed. del Galluzzo, p. 415-418.
Énigmes