| Cote | Paris BNF, Latin 8055 | ||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cote(s) ancienne(s) | de Thou 149 | ||||||||||||||||
| Cote(s) ancienne(s) | Colbert 1478 | ||||||||||||||||
| Cote(s) ancienne(s) | Regius 5084(3) | ||||||||||||||||
| Datation | Pour les 2 premières unités codicologiques produites au Mont : XI e siècle, vers 1000-1025 et vers 1070-1095 (Alexander) | ||||||||||||||||
| Datation | Pour la 3 e unité, originaire d’Italie et qui n’a jamais appartenu semble-t-il à l'abbaye du Mont : fin du XIV e siècle, vers 1390 | ||||||||||||||||
| Langue(s) |
|
||||||||||||||||
| Description matérielle brève |
|
||||||||||||||||
| Incipit repère | Fortuna(m) transire iubent ut sceptra tenente(m) […](p. 3) | ||||||||||||||||
| Explicit repère | Ne(m)pe Alcides mortalis obit […] (p. 454) |
Origine : Reliure du XVII e siècle, origine inconnue
Technique : ais de carton couverts en parchemin, dos à quatre nerfs.
Décor : sans
Gardes : contregardes en parchemin ; 3 gardes en papier en début et 2 gardes en papier en fin de volume.
[3] + 456 pages + [2]
Pagination en chiffres arabes à l’encre noire seulement sur le recto (un feuillet non paginé entre p. 184 et 185).
330 x 240 mm
Parchemin (mouton pour les UC 1 et 2, cf; Robinet et al. 2024) ; velin (?) pour l'UC 3.
bon
Trois unités codicologiques, les deux premières produites au Mont (UC1 (p. 1-140, cahiers 1 à 9) et UC2 (p. 141-178, cahiers 10 et 11)) ; on ne sait si elles ont été reliées ensemble au Mont. Il est possible que ces deux unités aient été réunies avec la troisième dans la bibliothèque de Pierre Pithou au XVI e s. L’UC3 (p. 179-456) ne provient pas de l’abbaye du Mont Saint-Michel.
p. 1-178 : 11 cahiers, tous quaternions non signés, sauf n° 9 (quaternion dont les deux derniers feuillets ont été amputés) et 11 (assemblages de bifeuillets et de feuillets) : 1 (p. 1-16), 2 (p. 17-32), 3 (p. 33-48), 4 (p. 49-64), p. 5 (p. 65-80), 6 (p. 81-96), 7 (p. 97-112), 8 (p. 113-128), 9 (p. 129-140), 10 (p. 141-156), 11 (p. 157-178).
25 cahiers au total des trois UC
Formule globale : 1 8-8 8, 9 8-2, 10 8, 11 8+3, 12 8, 13 10-24 10, 25 12.
caroline (UC 1-2) et gothique (UC 3)
sans
Illustrations : chaque UC a un type de décor propre (voir détail dans chaque UC)
sans
Aux p. 1 et 456, estampille de la « Bibliotheca Regia » identique au modèle B type 5 de Josserand-Bruno (en usage au début du XVIII e s.).
Origine : Les deux premières UC ont été réalisées à l’ Abbaye du Mont Saint-Michel
L’UC 3 est de production italienne (Pavie ou Milan, vers 1390) avec des fortes influences stylistiques parisiennes. Elle constitue la deuxième partie d’un ms. dont la première partie est aujourd’hui le ms. BnF Latin 8717 (voir Catalogue BnF)
Destinée : les deux premières UC quittent le Mont à une date inconnue, et rejoignent la collection de Pierre Pithou (1539-1596) 🔎
L'ex-libris de l’abbaye de Saint-Denis de Paris, sur la contregrade inférieure (« Iste liber est beati Dyonisii in Francia. Quicumque eum furatus fuerit vel celaverit vel titulyum deleverit anathema sit. Amen ») provient d’un fragment d’un autre manuscrit ; ce type de réutilisation n’est pas rare dans la collection de Pithou.
Le manuscrit est décrit dans sa forme actuelle (du moins son contenu) en 1617, dans l’inventaire de la collection de Jacques-Auguste de Thou 🔎 dans ms. Dupuy 653, f. 10v, item 149 : « Statii Thebais. Persius cum Glossis. Aenigmata Symposii. Senecae Tragoediae ». Le regroupement des 3 UC peut être le fait de P. Pithou ou de J.-A. de Thou, la reliure du xvii e pourrait être un argument pour le second. Un ex-libris gratté, p. 1, a été supposé également reconduire le ms. à la collection du président de Thou.
Le manuscrit rejoint en 1680 la collection de Jean-Baptiste Colbert 🔎 , puis entre en 1732 dans la bibliothèque royale.
Notice Archives et manuscrits (Bibliothèque nationale de France, notice de Francesco Siri).
Avril, F., Gousset, M.-T., Aniel, J.-P. (éd.) (2005), Manuscrits enluminés d’origine italienne. 3, XIV e siècle, I. Lombardie - Ligurie , Paris, Bibliothèque nationale de France, p. 100, 101, 102-103 (notice n° 37), 109, Gallica
Alexander J.J.G (1967), « A Romanesque Copy from Mont-Saint-Michel of an Initial in the Corbie Psalter », dans Millenaire monastique du Mont-Saint-Michel, 1967, p. 239-245, cité p. 141, fig. 129.
Alexander J.J.G (1970), Norman Illumination at Mont St Michel: 966–1100, Oxford, p. 24 n. 2 ; 35 n. 2 ; 37, 39, 45, 49, 51, 53, 78, 189, 197, 205, 212-213, 229-230, pl. 53d.
Alexander J.J.G. (1992), Medieval Illuminators and their Methods of Work, New Haven - London, Yale University Press, p. 90 (fig. 148).
Scarcia Piacentini P. (1973), Saggio di un censimento dei manoscritti contenenti il testo di Persio e gli scoli e i commenti al testo, Rome, n° 369, p. 74.
Boussard J. (1952), « Classement des manuscrits de la Thébaïde de Stace », Revue des Études Latines, p. 220-251, cité p. 226 (ms. ε de l’édition).
Herrmann L. (éd.) (1962), Perse, Satires, Bruxelles-Berchem, Latomus (ms. C de l’édition).
Clogan P. (1968), « The manuscripts of Lactantius Placidus’ commentary on the Thebaid », Scriptorium, 22/1, 1968, p. 87-91, cite p. 90.
Munk Olsen B. (1982), L’étude des auteurs classiques latins aux XI eet XII e siècles. Tome II. Catalogue des manuscrits classiques latins copiés du IX e au XII e siècle , Paris, éd. du CNRS (Documents, Études, Répertoires, 26/2), p. 206, 550-551, Persee.fr
MacGregor A. (1985), « The Manuscripts of Seneca’s Tragedies: a Handlist », dans Aufstieg und Nidedergang der römischen Welt. Geschichte und Kultur Roms im Spiegel der neueren Forschung, Berlin, Walter de Gruyter, 1985, t. 2, p. 1134-1241 : recensé parmi les mss français p. 1147 et p. 1184, 1232, 1239.
Rabel C. (2002), « Le Sénèque des ducs. Un cadeau lombard pour Jean de Berry », Revue de l’art, 1/135, p. 7-22 cité p. 7-9, 11, 17-18, 20 + fig. 4, DOI : 10.3917/rda.135.0007 (Cairn.info)
D’Angelo E. (2004), « Symphosii aenigmata », dans La transmissione dei latini del medioevo. Medieval Latin Texts and their Transmission. TE-TRA. I, Firenze, Ed. del Galluzzo, p. 415-418, cité p. 418.
Scivoletto N. (2007), « La tradizione manoscritta di Persio: lezioni originarie, varianti adespote tardo-antiche e correzioni medievali », Giornale italiano di filologia, 59, p. 245-264.
Duplessis F. (2021), « Comment les Satires de Juvénal sont arrivées au Mont Saint-Michel ? (enquête sur Paris, BnF, lat. 8070-I et sur son modèle) », Tabularia (Autour de la Bibliothèque virtuelle du Mont Saint-Michel), DOI : 10.4000/tabularia.5128 (Openedition.org)
Sweeney R.D. (1969), Prolegomena to an Edition of the Scholia to Statius, Leyde, p. 15, ms. C
Robinet L., Heu-Thao S., Arberet L, Michelin A., Belhadj O., et al. (2024), « Practices of the Mont Saint-Michel scriptorium in the use of parchment for manuscripts in the 11th century », Journal of Cultural Heritage, 2024, 67, p .452-460, sp. 453 et 457. DOI : 10.1016/j.culher.2024.03.013. Hal : hal-04739525
| Cote(s) ancienne(s) | p. 1-140 | ||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Datation | 1060-1070 | ||||||||||||||
| Langue(s) |
|
||||||||||||||
| Description matérielle brève |
|
||||||||||||||
| Incipit repère | Fortuna(m) transire iubent ut sceptra tenente(m) […](p. 3) | ||||||||||||||
| Explicit repère | la(m)que et quadriiugo celsu(m) petit homena (sic) curru (f. 138v) |
70 ff., paginés au recto seul 1-140
325 × 240 mm
parchemin
taches d’humidité sur de nombreux folios en fin de bloc, côté marge de petit fond.
9 cahiers, tous quaternions non signés, sauf n° 9 (quaternion dont les deux derniers feuillets ont été amputés)
Formule : 1 8 (p. 1-16), 2 8 (p. 17-32), 3 8 (p. 33-48), 4 8 (p. 49-64), 5 8 (p. 65-80), 6 8 (p. 81-96), 7 8 (p. 97-112), 8 8 (p. 113-128), 9 8+3 (p. 129-140).
caroline, plusieurs mains.
sans
Illustrations :
sans
F. 1 : cotes Colbert 1478 et Regius 5084(3)
Plusieurs mains : au moins deux copistes principaux, A (p. 1a-9b, 24a-140) et B (p. 10a-24a, ligne 18 : identifié comme Antonius moine de Fécamp)
Origine : Les deux premières UC ont été réalisées à l’ Abbaye du Mont Saint-Michel
Destinée : Pierre Pithou (1539-1596) 🔎
Jacques-Auguste de Thou 🔎
Jean-Baptiste Colbert 🔎
Lien vers le manuscrit numérisé : Gallica
n. r.
n. r.
| Division | p. 1-140 | |
|---|---|---|
| Description matérielle |
|
|
| Titre donné par le manuscrit | s. t. | |
| Identification | Publius Papinius Statius 🔎 Thebais cum glossis Lactantii Placidi |
Intitulé de début :
Incipit :
Fraternas acies alt(er)naq(ue) regna p(ro)fanis / decertata odiis sontesq(ue) euoluere Thebas (p. 1a)
Explicit :
Mox tibi siquis adhuc p(rae)tendit nubila liuor / Occidet (et) meriti p(er) me referent(ur) honores. (p. 140a)
Intitulé de fin :
Pampinii Surculi Stacii Thebaidos Liber XII. Explicit (p. 140a)
Annotation(s) : -
Glose(s) : Les gloses interlinéaires et marginales sont l’œuvre de Lactantius Placidus 🔎 . D'autres commentaires et arguments ont été ajoutés, ainsi qu’une courte notice biographique de Stace (p. 1a, marge sup.). Lea copie des gloses interlinéaires et marginales est contemporaine de celle du texte.
P. Papinius Statius - Thebais (LLA 369)
Édition(s) de référence : Klinnert 1973
Texte : Intitulés (signalant les changements de livre) en rouge. Initiales décorées à motifs géométriques ou végétaux (monochrome en brun) Fraternas (p. 1, 8 lignes) ; Interea (p. 11, 8 lignes) ; At (p. 21, 4 lignes) ; Tertius (p. 32, 9 lignes) ; Pulsa (p. 44, 10 lignes) ; Asperat (p. 91, 5 lignes). Initiales de couleur à l’encre verte ou rouge : p. 55, 68, 128. Espace réservé pour initiale non exécutée p. 80. Initiales des vers en brun, dans les colonnes d’alinéa
Illustrations : dessin de lion en marge de gouttière p. 62.
Autres informations codicologiques : dans le texte, des gamma capitulaires signalent les chapitres.
Klinnert T.C., Klotz A. (éd.) (1973), P. Papinii Stati Thebais, Leipzig, Teubner (Bibliotheca scriptorum graecorum et romanorum Teubneriana).
Clogan P. (1968), « The manuscripts of Lactantius Placidus’ commentary on the Thebaid », Scriptorium, 22.1, 1968, p. 87-91, cite p. 90.
Munk Olsen B. (1982), L'étude des auteurs classiques latins aux XI eet XII e siècles. Tome II. Catalogue des manuscrits classiques latins copiés du IX e au XII e siècle , Paris, éd. du CNRS (Documents, Études, Répertoires, 26/2), p. 206, 550-551, Persee.fr.
Sweeney R.D. (1969), Prolegomena to an Edition of the Scholia to Statius, Leyde, p. 15, ms. C.
Épopée
| Division | p. 140 B | |
|---|---|---|
| Description matérielle |
|
|
| Titre donné par le manuscrit | s. t. | |
| Identification | Rhemmius Favinus 🔎 Carmen de ponderibus (v. 1-34) |
Intitulé de début :
Incipit :
Pondera Peoniis ueteru(m) memorata libellis (p. 140b)
Explicit :
<C>entu(m) hae sunt dragm(a)e q(uo)d si decerpseris illis (p. 140b)
Intitulé de fin :
Annotation(s) : -
Glose(s) : -
Walther, Initia carminum, n° 14226 ; Schaller-Könsgen, n° 12104 ; Antologia Latina 486.
Texte de la seconde moitié du IV e s.
Édition(s) de référence : Geus 2007
Texte : Initiales à l’encre brune en début de vers en alinéa. Quelques-unes de ces lettrines n’ont pas été réalisées. La première (P/ondera) est un peu plus grande.
Illustrations : -
Autres informations codicologiques : texte sur une colonne, sans intitulé.
Carmen de ponderibus et mensuris est un poème didactique en 208 hexamètres, autrefois attribué à Priscian, l’auteur est aujourd’hui identifié à un certain R[h]em(m)ius Favinus (ou Flav[in]us, ou Fanninus)
Geus K. (éd.) (2007), Gedicht über Gewichts- und Maßeinheiten. Carmen de ponderibus et mensuris, Oberhaid.
Riese A. (éd.) (1906), Anthologia Latina, Leipzig, Teubner (Bibliotheca scriptorum graecorum et romanorum teubneriana), I,2, p. 29-37.
Raïos D.K. (1983), Recherches sur le Carmen de ponderibus et mensuris, Ioannina, Université de Jannina (Dōdōnē. Parartēma, 19).
Walther H. (éd.) (1959), Initia carminum ac versuum medii aevi posteriosis Latinorum, Göttingen, Vandenhoeck & Ruprecht (Carmina Medii Aevi Posterioris Latina), n° 14226.
Schaller D. et Könsgen E. (éd.) (1977), Initia carminum latinorum saeculo undecimo antiquiorum , Göttingen, Vandenhoeck & Ruprecht, p. 540, n° 12104, Münchener Digitale Bibliothek
Traités de mathématiques, de géométrie
| Cote(s) ancienne(s) | p. 141-178 | ||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Datation | début XI e s. | ||||||||||||||
| Langue(s) |
|
||||||||||||||
| Description matérielle brève |
|
||||||||||||||
| Incipit repère | Scire tuum nihil est, nisite scire hoc sciat alter (p. 143) | ||||||||||||||
| Explicit repère | In caput ingredior qui de pede pendeo solo (p. 176) |
19 ff. P. 141-178 (seuls les rectos sont paginés)
325 × 235 mm
parchemin
-
2 quaternions non signés, le second étant un assemblage irrégulier : on a ajouté un feuillet (p. 175-176) et un bifeuillet central (p. 165-168), qui est un bifeuillet factice.
Formule : 10 8 (p. 141-156), 11 8+3 (p. 157-178).
caroline
sans
Illustrations : Initiale anthropo-zoomorphe avec deux hommes un chien luttant avec un lion, formant un N (Nec, p. 141, 9 lignes). Cette initiale historiée ouvrant le texte a pour modèle le Psautier-hymnaire de Corbie, manuscrit carolingien copié vers 800 (Alexander 1992, p. 90) – voir Amiens, Bibl. mun., Ms. 18, f. 31v et 67r (consulter sur Gallica).
sans
sans
Lien vers le manuscrit numérisé : Gallica
n. r..
n. r.
| Division | p. 141-169. | |
|---|---|---|
| Description matérielle |
|
|
| Titre donné par le manuscrit | Persii Flacci Satyraru(m) / Persii Flacci Satyrarum | |
| Identification | Aulus Persius Flaccus 🔎 Satires |
Intitulé de début (œuvre) :
Persii Flacci Satyraru(m) liber incipit (p. 141)
Incipit (prologue) :
Nec fonte labra p(ro)lui caballino nec in bicipiti somniasse Parnaso […] (p. 141)
Explicit (prologue) :
Corvos poetas et poetridas picas / Cantare credas Pegaseum melos (p. 141)
Intitulé de début (texte) :
Incipit Satira (p. 141)
Incipit (texte) :
O curas hominu(m), o quantu(m) est in rebus inane […] (p. 141)
Explicit (texte) :
Iam decies redit in rugam: depinge, ubi sista(m) / Inventus Crisippe tui finitor acerui (p. 169)
Intitulé de fin :
FINIT (p. 169)
Annotation(s) : quelques signes Nota
Glose(s) : Gloses interlinéaires et marginales (encadrantes sur certaines pages, ex. f. 167-168) du ps. Cornutus
Édition(s) de référence : Hermann 1962
Texte : initiales à l’encre noire ou brune en début de vers (en alinéa). Gamma capitulaires pour marquer certaines séparations du texte (entourant en général l’initiale de plus grande taille en noir).
Illustrations : Initiale anthropo-zoomorphe avec deux hommes un chien luttant avec un lion, formant un N (Nec, p. 141, 9 lignes). Cette initiale historiée ouvrant le texte a pour modèle le Psautier-hymnaire de Corbie, manuscrit carolingien copié vers 800 (Alexander 1992, p. 90) – voir Amiens, Bibl. mun., Ms. 18, f. 31v et 67r (consulter sur Gallica).
Autres informations codicologiques : parchemin trouvé en certains folios (d’origine).
Herrmann L. (éd.) (1962), Perse, Satires, Bruxelles-Berchem, Latomus (ms. C de l’édition).
Clausen W. V. (éd.) (1959), A. Persi Flacci et D. Iuni Iuvenalis Saturae, Oxford, Clarendon Press, 1959 (ms. C de l’édition).
Préaux J. (1976), « Propositions sur l’histoire des textes des Satires de Perse et du Commentum Cornuti », dans Hommages à André Boutemy, Bruxelles, 1976, p. 299-314.
Trabant R.J., « Persius », dans Texts and Transmission: A Survey of the Latin Classics, Oxford, Clarendon Press, 1983, p. 293-295, ms. cité p. 294.
Satires
| Division | F. 169-178 | |
|---|---|---|
| Description matérielle |
|
|
| Titre donné par le manuscrit | Enigmata Simphosii / Aenigmata Simphosii | |
| Identification | Caelius Firmianus Symphosius 🔎 Aenigmata (prologue + 1-73 v. 1) |
Incipit (prologue) :
<H>(a)ec quoq(ue) Simphosius de carmine lusit inepto / Sic tu sexte doces, sic te deliro magistro (p. 169)
Explicit (prologue) :
Insanos inter sanu(m) non esse necesse est / Da ueniam lector quod non capit ebria musa (p. 169)
Intitulé de fin (prologue) :
Explicit. (p. 169, en marge)
Intitulé de début :
Incipiunt Enigmata Simphosii (p. 169)
Incipit (texte) :
De su(m)mo planus sed non ego planus in imo […] (p. 169)
Explicit (texte) :
Non ego continuo morior dum spiritus exit (p. 178)
Annotation(s) : -
Glose(s) : -
CPL 1518
prologue + Aenigmata 1-73 v. 1. Le texte s’arrête brutalement.
Éditions de référence : Leray 2014 ; CC SL, 133A (1968)
Texte : Initiale monochrome brune en début de chaque énigme.
Illustrations : sans
Autres informations codicologiques : la résolution de l’énigme est écrite en lettres capitales dans la marge en face des vers. Aux p. 171-175, restes d’écritures en rouge, on distingue des initiales et des rubriques en partie effacées (palimpseste ?)
Leary T.J. (éd.) (2014), The Aenigmata: an introduction, text and commentary, London : Bloomsbury Academic.
Glorie F. (éd.) (1968), Ars; Aenigmata; Aenigmata; Aenigmata de virtutibus et vitiis; Aenigmata Laurenshamensia; Aenigmata, Turnhout, Brepols (Corpus christianorum series latina 133A), p. 621-721.
Siegenthaler P. (éd.) (2024), Les Aenigmata de Symposius : jeux et dissimulations, Bâle, Schwabe Verlag (Schweizerische Beiträge zur Altertumswissenschaft, 56).
D’Angelo E. (2004), « Symphosii aenigmata », dans La transmissione dei latini del medioevo. Medieval Latin Texts and their Transmission. TE-TRA. I, Firenze, Ed. del Galluzzo, p. 415-418.
Énigmes
| Cote(s) ancienne(s) | p. 179-456 | ||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Datation | fin du XIV e siècle, vers 1390 | ||||||||||||||
| Langue(s) |
|
||||||||||||||
| Description matérielle brève |
|
||||||||||||||
| Incipit repère | Et me preme(n)tem querit ad sup(er)os uiam / Perge ira perge (et) magna medita(n)te opp(ri)me […] (p. 181) | ||||||||||||||
| Explicit repère | Ubi p(ro)missi regia mu(n)di / Ne(m)pe Alcides mortalis obit (p. 454) |
140 folios (paginés au recto, 179-456)
330 × 240 mm
parchemin
parchemin présentant des traces d’usure, de pliures et quelques découpes.
14 cahiers s’ouvrant sur le côté chair, tous quinions sauf le premier (p. 179-192, un quaternion) et le dernier (p. 433-456, un sénion).
Formule : 12 8, 13 10-24 10, 25 12.
Gothique. Une seule main.
sans
Texte : Titres courants en rouge. Au début de chaque tragédie, initiales champies ornées à rinceaux de lierre sur fond d’or, en début : Quis (p. 209), Ceci (p. 237), Ite (p. 253), Iam (p. 283), Quisquis (p. 308), Dii (p. 336), Opaca (p. 361), Iam (p. 385), Sator (p. 409). Suite de la hiérarchie : initiales filigranées en bleu ou rouge. Dans le champ des lettres filigranées, on retrouve des roses (p. 221, 300, 301) ; dans les prolongements, des petits visages de profil (p. 197, 233, 261, 394), de face (p. 426) ; des hybrides zoomorphes (dragons ?) (p. 213, 245, 262, 338, 396, 443) ; une tête d’oiseau (p. 370) ; des feuilles de lierre (p. 221, 266, 280, 303, 327, 403, 404) ; des glands (p. 272, 364, 370) et des ornements en barbules et plumets (p. 222, 272, 273, 346, 408). Pieds-de-mouche en bleu et rouge. Initiales des vers rehaussées de jaune. Titres courant en rouge en marge supérieure (sur double page), de la façon suivante : à gauche, Trag. + numéro en chiffres romains ; à droite, titre de la tragédie.
Illustrations : p. 179, initiale historiée (Soror, 14 lignes) représentant Sénèque à mi-corps, livre en main, faisant le geste de l’enseignement ; des antennes enrichies de feuilles de lierre encadrent le texte ; en marge supérieure, une figure hybride vise à l’arc un dragon ; en marge inférieure, un lévrier course un lièvre, ce dernier rejoignant un arbre.
sans
sans
P. 456, indication de la durée de la copie sans mention de date : « Explicit tragedie Senece incepte scribi die VI octubris, finite die XXI Novembris ». Cette unité n’a aucun rapport avec le scriptorium ou la bibliothèque de l’abbaye du Mont Saint-Michel.
Origine : Italie (Pavie ou Milan), avec influences stylistiques parisiennes. Cette unité codicologique constitue la deuxième partie d’un ms. dont la première est aujourd’hui le ms. BnF Latin 8717.
Destinée : ce manuscrit aurait pu appartenir à Pasquino Cappelli (m. 1398), chancelier à Pavie du duc de Milano, Gian Galeazzo Visconti (1351-1402), puis avoir été intégré à la bibliothèque des Visconti. Le volume d’œuvres de Sénèque a été identifié avec celui que Jean duc de Berry (1340-1416) aurait reçu en don par Gian Galeazzo Visconti en mars 1402. On ne sait avec précision quand il a été divisé en deux parties, puis relié avec les deux unités codicologiques montoises; mais « C’est vraisemblablement au cours du XVI e siècle, lorsqu’il se trouvait dans la bibliothèque de Pierre Pithou, que le lat. 8055 fut considérablement rogné et relié avec deux autres textes issus du scriptorium de l’abbaye du Mont-Saint-Michel à des époques différentes. » (Avril, Gousset et Aniel 2005, p. 102).
Destinée postérieure : Pierre Pithou (1539-1596) 🔎
Jacques-Auguste de Thou 🔎
Jean-Baptiste Colbert 🔎
Lien vers le manuscrit numérisé : Gallica
Avril, F., Gousset, M.-T., Aniel, J.-P. (éd.) (2005), Manuscrits enluminés d’origine italienne. 3, XIV e siècle, I. Lombardie - Ligurie , Paris, Bibliothèque nationale de France, p. 100, 101, 102-103 (notice n° 37), 109, Gallica
Rabel C. (2002), « Le Sénèque des ducs. Un cadeau lombard pour Jean de Berry », Revue de l’art, 1/135, p. 7-22 cité p. 7-9, 11, 17-18, 20 + fig. 4, DOI : 10.3917/rda.135.0007 (Cairn.info).
| Division | p. 179-456 | |
|---|---|---|
| Description matérielle |
|
|
| Titre donné par le manuscrit | Tragedia Tragedia | |
| Identification | Seneca, Lucius Annaeus 🔎 Tragédies |
Intitulé de début :
Annei Lucii Senece tragediarum lib(er) incipit. H(er)cules furens tragedia prima. Iuno (p. 179)
Incipit :
Soror tona(n)tis hoc eni(m) solum mihi nome(n) relictu(m) est semper alienum iouem […] (p. 179)
Explicit :
Fortius ip(s)e genitore tuo / Fulmina mittes (p. 456)
Intitulé de fin :
Explicit tragedie Senece i(n)cepte scribi die VI octub(ris), finite die XXI Noue(m)bris (p. 456)
Formule conclusive :
Deo gr(ati)as (p. 456)
Annotation(s) : sans
Glose(s) : sans
8 tragédies de Sénèque ( Hercules furens, Thyestes, Phoenissae, Phaedra, Oedipus, Troades, Medea, Agamemnon. Suivies de deux Pseudo-Sénèque : Octavia et Hercules Oetaeus.
Édition(s) de référence : Teubner 1902
Texte : Titres courants en rouge. Au début de chaque tragédie, initiales champies ornées à rinceaux de lierre sur fond d’or, puis initiales filigranées en bleu ou rouge. Pieds-de-mouche en bleu et rouge. Initiales des vers rehaussées de jaune.
Illustrations : p. 179, initiale historiée (Soror, 14 lignes) représentant Sénèque à mi-corps, livre en main, faisant le geste de l’enseignement
Autres informations codicologiques : en marge, indication des rôles, signalés par un pied-de-mouche.
Peiper R. et Richter G. (éd.) (1902), L. Annaei Senecae tragoediae, Leipzig, Teubner (Bibliotheca scriptorum graecorum et romanorum teubneriana).
n. r.
Théâtre